ÉCHOS CRITIQUES

// JE VOUDRAIS ME DÉPOSER LA TÊTE, 

ROMAN //

 

FINALISTE PRIX ANNE-HÉBERT 2006

 

Une des "nouvelles voix qui secouent le roman québécois."

Martine Desjardins, L'actualité, janvier 2011

 

« J’ai découvert ce sublime roman par l’adaptation théâtrale mise en scène par Claude Poissant en 2007. Depuis, je relis souvent cette œuvre d’une poésie douloureuse, qui rend magnifiquement compte de la puissance de l’amitié et qui raconte le suicide de manière très poignante, témoignant aussi du désarroi des banlieues québécoises avec une grande acuité. »

Une suggestion de Yanik Pépin, à Plus on est de fous, plus on lit, le 14 février 2013

 

"Harnois parvient avec brio à éviter les écueils de ce thème mille fois visité et nous livre un récit tout en nuances, porté par une plume d’une beauté douloureuse."

Anne-Pascale Lizotte, de la librairie Monet, Le libraire

 

"… écrivain aux ardeurs rimbaldiennes."

Sarah Mouton, Entre les lignes

 

"Je voudrais me déposer la tête sort la poésie des cimetières et s’en sert pour nous faire vivre un récit véhément."

Laurence Deschamps-Laporte, L’artisan étudiant.

 

"Harnois ne fait pas du style, il a du style."

Josée Bonneville, Lettres québécoises.

 

"… un sublime petit essai de Jonathan Harnois qui restera longtemps gravé dans l’esprit du lecteur. Magique."

Martin Gignac, CHOQ.FM

 

"Un livre tout à fait étonnant… maîtrisé… lumineux… Vie intérieure d’un enfant de la banlieue… Les personnages sont tous beaux, tous forts, même Félix qui se suicide… Je le recommande à tout le monde."

Raymond Cloutier, Porte ouverte

 

"Par son sujet d’actualité, ce roman devrait particulièrement intéresser les lecteurs dans la vingtaine. L’histoire captivante, qui se lit en moins de deux heures, va au cœur des choses et ne s’encombre pas d’un discours moralisateur, maintes fois entendu, sur un enjeu dérangeant."

Olivier Dumas, Montréal Campus

 

"C’est un tout petit roman, peu de pages, peu de mots, mais chaque mot est minutieusement pesé, comme si c’était de l’or (…) Il y a, dans ce récit douloureux traversé par des éclairs de lucidité, bien assez de trouvailles, de beauté, d’images bouleversantes, pour faire oublier les quelques naïvetés."

Marie-Claude Fortin, La Presse

 

"Ma plus grande révélation littéraire de ces deux dernières années. […] J’ai été happé, troublé, bouleversé. C’est un roman formidablement poétique […] des images qui font des éclats, des éclairs […] roman d’une beauté inouïe. Un véritable écrivain est né."

Pierre Bernard à Christiane Charette, 6 fév. 2007

 

"Jonathan Harnois traite le thème délicat du suicide par petites touches sensibles et nous donne à lire un récit poétique poignant. L’auteur à l’imagination fantaisiste invente des métaphores qui se répondent à quelques pages de distance, crée des atmosphères, les défait aussitôt, déforme les mots pour en faire jaillir un nouveau sens. Il faut, pour entrer dans ces pages, une lecture lente si on veut apprécier le style imagé et tout en douceur de ce jeune écrivain qu’il faudra surveiller de près. De très près."

Suzanne Giguère, Le Devoir

// JE VOUDRAIS ME DÉPOSER LA TÊTE,

PIÈCE DE THÉÂTRE //

 

PRÉSENTÉ À ESPACE GO, 2007

TOURNÉE CANADIENNE, 2009

 

« … une prose poétique bouleversante… »

Alexandre Cadieux, le Devoir

 

« On revisite le brasier des émotions d’une jeunesse qui, comme le chante Jérôme Minière, est « vieille comme le monde ».

Sylvie St-Jacques, la Presse

 

« Harnois est parvenu à transcender la douleur, tout en la communiquant avec précision, sans débordement, sans excès. Sa prose enlevée, truffée d’images fortes, exprime l’essentiel, l’universel. »

Voir

 

« Une œuvre troublante, une pièce coup de poing »

Bruno Lapointe, Journal de Montréal

 

« J’avais sous les yeux le parcours de quelqu’un qui comprenait les profondeurs de l’être humain. »

Claude Poissant, metteur en scène de la pièce

« La mise en scène de Claude Poissant évite le piège du drame existentiel et opte pour l’acte théâtral dans son sens le plus noble, celui du rituel qui emprunte à la tragédie, délesté de tout artifice, celui du temps fragmenté, dépossédé, celui qui rejoint cette vision qu’a Peter Brook du théâter sacré (Holy Theatre). »

Sylvie Nicolas, le Devoir

« Dense et épuré, Je voudrais me déposer la tête frappe par son ton radicalement poétique. Harnois y fuit les formules convenues. Il pratique l’image pour « l’instabilité » qu’elle sème chez le lecteur. »

Jean St-Hilaire, le Soleil

« À la base de la démarche de Jonathan Harnois, il y a donc un regard critique sur la société qui l’entoure. Jusqu’ici, rien que de très banal. Sauf que ce regard débouche sur une volonté de vivre si lumineuse qu’elle réussit à faire échec à la mort. »

Hélène de Billy, l’Actualité

 

« Un recueillement ému devant un monument de beauté.

Beauté de la matière première, ce texte d'un jeune auteur aux images incandescentes, à la poésie ardente comme un psaume, alors qu'il parcourt le maelström d'émotions, rage, incompréhension, déni, culpabilité dans lequel s'enlise Ludovic avant de remonter à la surface, avant de choisir l'amour de la vie.

Beauté de la manière, cette mise en scène qui avec pudeur et intelligence, représente ce qui semblait impossible à montrer au théâtre, les mouvements d'une âme en peine. »

Marthe Lemery, Le Droit

« Les œuvres sur le suicide tombent en orage sur le monde des arts depuis quelques années, mais Je voudrais me déposer la tête redonne vie à ce thème surexploité grâce à un texte hallucinant de beauté de Jonathan Harnois, une mise en scène ingénieuse et une interprétation fameuse et ultra sensible.

Autant le dire clairement, Je voudrais me déposer la tête est une production savoureuse et repose largement sur le roman de Jonathan Harnois, joué presque intégralement par Claude Poissant. La langue de l’endeuillé (car c’est son histoire) est magique et riche, poétique et franche, dictionnaire de réconfort à la couverture trouée. »

Patrick Voyer, info07.com

« Au sortir du spectacle, on retient surtout les mots qu'a minutieusement choisis ce jeune auteur prometteur pour aborder la perte, le deuil, la douleur - ils s'avèrent aussi percutants que l'ont été pour moi les images d'Yves Christian Fournier dans Tout est parfait. La douceur douloureuse de ce film me revenait en tête avec beaucoup de clarté. Il y a de ces créateurs qui savent faire pour exprimer la souffrance autrement. Avec éloquence, intelligence et beaucoup de souffle... »

Mélissa Proulx, Pop culture Gatineau, Voir.ca

« Et pour l’auteur, ce texte-là lui a servi, je pense qu’on peut utiliser le mot catharsis, quand on dépasse l’événement qu’on vit pour en faire quelque chose, pour créer quelque chose et s’extraire du quotidien de la douleur par la création. C’est vraiment... C’est fantastique qu’il ait réussi à faire ça. C’est absolument fantastique. Et c’est en même temps un grand message d’espoir qu’il nous livre là, parce que justement, quand on est au plus profond de la détresse, d’être capable de faire un geste créateur, c’est extraordinaire. J’ai trouvé ça formidable. La mise en scène de Claude Poissant, d’une justesse, d’une finesse, d’une délicatesse. Allez-y, allez-y, allez-y. »

Anne Michaud, Bernier et cie

 

« Je voudrais me déposer la tête est un spectacle magnifique et bouleversant, à la fois douloureux et plein de pudeur. »

Marie Laliberté, Voir

 

« En casse-cou de la mise en scène, Claude Poissant est arrivé à insuffler une ardente poésie de théâtre à un texte éminemment poétique, mais au sujet délicat et à la forme épineuse pour la scène. »

Jean St-Hilaire, le Soleil

« « La nuit est un ventre », dit Ludovic. La beauté de cette pièce en est un aussi. C’est un ventre qui porte les silences cassés, les nuits qui sont les nôtres, l’instant suspendu du cœur, du corps et de l’esprit. Un ventre qui continue de vibrer. »

Sylvie Nicolas, le Devoir

// NOS IDÉAUX, DUMAS //

 

NOMINÉ À L'ADISQ, CATÉGORIE ALBUM DE L'ANNÉE - POP

 

"★★★★"

Le Devoir    

 

"★★★★"

La Presse

 

"★★★1/2" 

Journal de Montréal

 

"★★★★★"

Arp Media

 

« Jonathan a vraiment été un fin analyste : il a décodé mes états d’âme, situé où j’en étais, traduit ce que je vivais en bonnes lignes de chansons. S’il y a de la clarté dans Mes idéaux, c’est beaucoup grâce à lui."

Dumas dans, Sylvain Cormier, Le Devoir

"Le disque possède une signature forte, celle de Jonathan Harnois à l’écriture."

Daniel Côté, Le Quotidien

 

"Harnois a été capable [...] d’écrire des textes qui m’allaient comme un gant.»

Dumas dans, Geneviève Bouchard, Le Soleil

 

« Harnois m’a un peu scanné l’âme. »

Dumas dans, La Presse

 

"(...) des textes plus rigoureux et plus significatifs que par le passé."

Claude André, Journal Metro

 

"(...) des chansons plus personnelles que jamais."

Josée Lapointe, La Presse

   

«Je voulais que ce soit mon style, que ça me ressemble, mais je voulais qu’on me sente derrière ça, que ça ne soit pas juste poétique, évoque Dumas. C’était le défi. Et Jonathan, il a cette plume-là. Il a été capable de faire du ménage dans ce que j’avais écrit et d’écrire lui-même des textes qui m’allaient comme un gant.»

Dumas dans, Geneviève Bouchard, Le Soleil

 

"Le chanteur natif de Victoriaville mélange son univers lyrique avec Jonathan Harnois (Vincent Vallières, Alex Nevsky et Richard Séguin). La symbiose est parfaite; le rythme des mots et la poésie qui détonnent dans les arrangements lents, profonds et délicieux."

Jocelyn Legault, Arp.media

 

"(...) ce nouveau chapitre pourrait bien constituer une forme de suite à son Cours des jours, qui a marqué une époque de notre trame sonore collective, mais auréolé d’une maturité nouvelle."

"(...) des textes plus rigoureux et plus significatifs que par le passé."

Claude André, Journal Metro

 

"Les paroles de Dumas et de son collaborateur Jonathan Harnois sont directes, limpides, générant des images fortes et gravant rapidement des refrains dans notre esprit."

Kevin Laforest, Musicologie

«Jonathan trouvait ça intéressant de voir où j'étais rendu dans ma tête, dans ma vie, relate Dumas. On a accumulé plein de matériel, et la thématique de Nos idéaux est un peu née comme ça. J'avais le goût d'avoir une discussion avec la personne que j'étais à 20 ans, de revenir sur ce à quoi je rêvais et sur ce que je suis devenu, aujourd'hui, à 38 ans. Ces thèmes se sont un peu dessinés avec Jonathan, et lui a eu le talent d'appuyer ça, de mettre ça de l'avant.»

Marie-Josée Roy, HuffPost